"Du choc des IDÉES jaillit la LUMIÈRE !"


Comme Gaïma est toujours à l’affût des percées technologiques, il nous apparaît important d’alimenter vos réflexions et ainsi contribuer, à notre façon, à vous tenir informés.

Si, par ailleurs, vous voyez des sujets d’importance, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Après tout, plusieurs têtes valent mieux qu’une !

Gaïma salue le travail de quatre jeunes qui ont élaboré un site sur la violence !

gang3Jeudi dernier, Gaïma a participé à une conférence de presse sur  la 2e édition du projet « On s’en parle » traitant de la violence.


Ce projet, en collaboration avec le Carrefour jeunesse-emploi Pierre-De Saurel, Service Canada et la Table de concertation jeunesse du Bas-Richelieu, a permis à quatre jeunes – Angélique, Jonathan, Marc-André et Steven de recevoir des ateliers et d’acquérir diverses compétences par le biais de différents médiums : ste web, trousse de sensibilisation, matériel promotionnel, tournées dans des écoles secondaires et organismes de la région.

Après plus de cinq mois de recherche et de formations, ces jeunes ont écrit  sur des sujets comme la violence conjugale, la violence physique, la violence psychologique, l’intimidation, le taxage et la violence sexuelle.

Gaïma est fière d’avoir été associée à un tel projet : « C’est toujours un plaisir de constater l’épanouissement des jeunes qui ont choisi d’agir sur leur avenir. En plus, ils doivent s’adapter à une équipe multidisciplinaire. En effet : équipe Web graphiste et intervenants gravitent dans leur entourage pour les encourager dans leur démarche. C’est pourquoi nous tenons à saluer leur labeur et apprentissages ».

Rappelons que la 1re édition du projet « On s’en parle » traitait du phénomène de l’hypersexualisation chez les jeunes. Ce projet avait rassemblé huit jeunes autour de ce sujet…



 

 

Tout le monde aime les rabais !*

La publicité sur le Net

 

Selon une enquête américaine sur les attitudes des consommateurs envers la publicité menée par Econsultancy auprès de 1 430 répondants : la connaissance peut amplifier le mépris.

 

C’est bien connu, la plupart des gens détestent les publicités à la télé. Qu’en est-il du Net ? Selon cette étude menée le 28 avril 2010, environ le tiers des 18 – 54 ans et presque la moitié des 55 ans et plus… n’apprécient pas de recevoir de la publicité par courriel.

 

Environ le quart des 18-24 ans et les 55 ans et plus n’aiment pas être sollicités sur leur cellulaire. La proportion passe environ au tiers pour les 25-54 ans.

 

Et qu’en est-il de la publicité sur les sites Web ? Le quart des 18-24 ans, alors que plus du tiers des 25 et plus, sont rebutés.

 

Comme un tableau vaut mille mots, voici différents types de médias sur lesquels les internautes américains, par groupe d’âge, détestent le plus avoir de la publicité :

 

Êtes-vous surpris de constater que la publicité faite sur les sites Internet est plus populaire auprès des 18-24 ans ? Que celle faite à la télévision choque davantage les 55 ans et plus ? Et que celle qui heurte le moins les 55 ans et plus, c’est celle faite sur le cellulaire ? De façon générale, il semble que les 18-24 ans sont plus « perméables » à la publicité sous toutes ces formes…

 

Maintenant, survolons les raisons qui font que les internautes apprécient les publicités virtuelles :

 

63 % ont mentionné qu’ils appréciaient les rabais (quelle surprise!);

46 % disent que c’est un bon rapport temps vs articles gratuits;

42 % précisent qu’ils ont appris quelque chose de nouveau;

19 % soulignent qu’ils en ont fait eux-mêmes la demande;

7 % énoncent que quelqu’un leur a recommandé la publicité.

 

Bien que l’étude soit américaine, nous pouvons supposer que ces réactions ne sont peut-être pas si loin de celles au Québec. Pensez à votre entourage…

 

Du moins, cela peut nous aiguillonner sur nos stratégies marketing Web. À vous d’en tirer votre épingle du jeu !

 

*Inspiré de l’article virtuel publié par eMarketer, Best ads feature deals, consumers say, 10 mai 2010.

L’avènement iPhone 4…

Les fervents adeptes d’Apple étaient nombreux à la fin du mois de juillet, à  faire la file d’attente, afin de se procurer le nouveau iPhone 4.

Ce tout nouveau modèle, à mi-chemin entre le cellulaire et l’ordinateur, est équipé de deux caméras qui facilite la vidéoconférence. En plus de disposer d’un écran haute résolution et d’être 24 % plus mince que son prédécesseur.

Selon Steve Jobs, PDG d’Apple : « Le nombre de pixels par centimètre est supérieur au nombre maximal que peut apprécier la rétine humaine, ce qui constitue un affichage sans pareil».1


Seule ombre au tableau : la réception. En effet, comme l’antenne se trouve en bordure de l’appareil, la réception peut chuter si l’utilisateur ne le tient pas de la bonne façon. Ce qui n’a pas empêché Apple d’en vendre 3 millions d’unités depuis le 24 juin.2

Malgré tout, parions qu’Apple n’a pas fini de nous surprendre !

1Radio-Canada. Voici l’iPhone 4.
2 Radio-Canada. L’iPhone 4 au Canada.



 

Tout le monde aime les rabais !*

La publicité sur le Net

 

Selon une enquête américaine sur les attitudes des consommateurs envers la publicité menée par Econsultancy auprès de 1 430 répondants : la connaissance peut amplifier le mépris.

 

C’est bien connu, la plupart des gens détestent les publicités à la télé. Qu’en est-il du Net ? Selon cette étude menée le 28 avril 2010, environ le tiers des 18 – 54 ans et presque la moitié des 55 ans et plus… n’apprécient pas de recevoir de la publicité par courriel.

 

Environ le quart des 18-24 ans et les 55 ans et plus n’aiment pas être sollicités sur leur cellulaire. La proportion passe environ au tiers pour les 25-54 ans.

 

Et qu’en est-il de la publicité sur les sites Web ? Le quart des 18-24 ans, alors que plus du tiers des 25 et plus, sont rebutés.

 

Comme un tableau vaut mille mots, voici différents types de médias sur lesquels les internautes américains, par groupe d’âge, détestent le plus avoir de la publicité :

 

Êtes-vous surpris de constater que la publicité faite sur les sites Internet est plus populaire auprès des 18-24 ans ? Que celle faite à la télévision choque davantage les 55 ans et plus ? Et que celle qui heurte le moins les 55 ans et plus, c’est celle faite sur le cellulaire ? De façon générale, il semble que les 18-24 ans sont plus « perméables » à la publicité sous toutes ces formes…

 

Maintenant, survolons les raisons qui font que les internautes apprécient les publicités virtuelles :

 

63 % ont mentionné qu’ils appréciaient les rabais (quelle surprise!);

46 % disent que c’est un bon rapport temps vs articles gratuits;

42 % précisent qu’ils ont appris quelque chose de nouveau;

19 % soulignent qu’ils en ont fait eux-mêmes la demande;

7 % énoncent que quelqu’un leur a recommandé la publicité.

 

Bien que l’étude soit américaine, nous pouvons supposer que ces réactions ne sont peut-être pas si loin de celles au Québec. Pensez à votre entourage…

 

Du moins, cela peut nous aiguillonner sur nos stratégies marketing Web. À vous d’en tirer votre épingle du jeu !

 

*Inspiré de l’article virtuel publié par eMarketer, Best ads feature deals, consumers say, 10 mai 2010.